Des mots pour le dire…. Par où commencer pour vous parler de moi sans trop me dévoiler ?
Par penchant naturel, je suis portée à la discrétion et je me livre, en partie, au travers de mes romans. On ne peut écrire une histoire que si elle nous appartient, si on l’a vécue intensément. De près ou de loin peu importe, l’essentiel est de savoir respirer le doux parfum des mots lovés au plus profond de soi pour en faire jaillir l’essentiel d’une émotion, un rire, une larme. Pour moi comme pour tant d’autres, s’abandonner à la lecture d’un roman c’est voyager loin et longtemps, en toute liberté.

Alors pourquoi s’en priver ? J’aime tant lire, comme j’aime tant écrire. Dès mon plus jeune âge, je remplissais mes cahiers d’école avec des mots, des bouts d’histoires. J’y contais mes blessures d’enfant, des moments furtifs de mon existence… J’ai réellement commencé à écrire mon premier roman en 2005/2006, cela a été une thérapie pour moi après mon divorce l’écriture m’a beaucoup aidé, même s’il n’a vu le jour qu’en 2008 l’essentiel pour moi était à cette époque de me libérer l’esprit torturé par des questions restées sans réponses.

Ma vie a été parsemée d’épreuves qui m’ont appris à grandir, à avancer la tête haute, le sourire et l’espoir chevillés à l’âme. Et j’ai aussi le bonheur d’avoir deux beaux enfants, une fille et un fils, et deux merveilleuses petites filles, ma raison de vivre, mon tout. Je vous souhaite de trouver, au cœur de mes écrits, de belles échappées, un peu de sérénité et surtout beaucoup d’amour.

Une nouvelle vie qui commence

ISBN 235216155X
Format 15×25
Pages : 155
Prix Public : 15€
Résumé
Ma chère maman,
Je mesure aujourd’hui l’étendue de tes paroles, leur profondeur, leur vérité. Je comprends mieux ton besoin de te confier et de me parler de tout ça. Comment n’ai-je pu comprendre que j’avais le privilège de vivre les derniers instants avec toi, maman, et que nous étions en train de partager nos seuls moments de complicité. C’est trop tard, je le sais bien, mais je ne peux m’empêcher de m’en vouloir de n’avoir pas su. Toi qui as souffert en silence une année entière sans jamais te plaindre et sachant qu’à petit feu ton corps te trahissait et que bientôt tu ne verrais plus tes enfants. Lorsque j’y repense, je m’en prends plein la figure ; quelle leçon d’humilité, quelle générosité, quelle force tu as eue de vivre tes derniers instants de vie sans jamais fléchir, craquer, ou baisser les bras. Si tu savais comme je suis fière de toi, et comme tu me manques tous les jours un peu plus, comment vais-je pouvoir continuer ma route sans ta main pour me guider ? Pardon maman de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez forte comme tu le souhaitais, comme tu me l’as demandé à mots cachés. J’ai trop mal, aujourd’hui donne-moi la force de continuer à me battre sans jamais baisser les bras.
Je t’aime,
«Ta fille »

Les oubliés de la vie

ISBN 978-2-9533406-0-0
Format 15×25
Pages : 300
Prix Public : 22€
Résumé
Il est presque 23h00 déjà, l’heure pour moi de filer, je sens que David aimerait bien encore prolonger la soirée ; je crois qu’il vaut mieux être raisonnable, pour tous les deux. Je le remerciai pour la soirée, il me raccompagna à ma voiture, m’embrassa sur la joue, je rougis un peu, ne dis rien, je montai dans ma voiture et filai dans la nuit. Une fois chez moi, mon pouls s’accéléra. Que m’arrivait-il ? Pendant tout le trajet je n’ai fait que penser à lui, cet homme qui, il y a quelques minutes encore, était si près de ma bouche que je sentais encore son odeur, son parfum, sa chaleur. Des frissons m’assaillent. L’eau tiède de la douche me coulait le long du corps, mon esprit était ailleurs. Je mis un peu de savon à l’huile d’amande douce dans le creux de ma main, et je la passais le long de mon corps. La douceur de ce geste me ramena encore plus vers David, j’imaginais qu’il était là dans la douche avec moi, qu’il me caressait… Le téléphone se mit à sonner. En une seconde j’étais rincée, enveloppée dans une serviette je courais à mon portable….C’était Christine, mon amie, elle m’annonçait qu’elle venait ce week-end avec son nouvel amoureux pour me le présenter et me rendre une petite visite. Elle pensait venir vendredi soir si cela ne me dérangeait pas. Encore dix bonnes minutes de bavardage et je raccrochais le téléphone. Voilà un week-end qui s’annonçait plus que chargé, je ne verrais donc pas David et j’en éprouvais comme un petit pincement. Pourtant nous n’avions pas encore franchi le pas magique qui menait de la simple entente amicale à l’amour partagé.

Mais où sont les hommes?

ISBN978-2-9533406-1-7
Format 15×25
Pages : 250
Prix Public : 20€
Résumé
Ma première « rencontre-piscine », je m’en souviens très bien. Elle m’a marquée au fer rouge cette rencontre : j’avais pris l’habitude d’aller à la piscine le samedi soir, vers 20h, il n’y avait pratiquement plus personne, ou plutôt si : quelques amoureux bien cachés. Quelques mouvements d’aquagym dans l’eau, histoire de raffermir un peu toutes ces parties du corps que l’âge trahit sournoisement, parfois un peu de bain bouillonnant lorsqu’il n’y avait personne. Je me souviens d’un soir où je croyais être la dernière, aucun amoureux à l’horizon. Bref j’étais tranquillement en train de rêvasser dans les bulles, les yeux fermés, ma tête posée sur le rebord et j’imaginais faire une belle rencontre, au hasard, avec un bel homme, agréable et distingué. Lorsque je fus interrompue dans mes pensées par des mouvements dans l’eau : quelqu’un venait de rentrer dans le bain bouillonnant. J’ouvris doucement les yeux et derrière le nuage de vapeur que dégageait le bain, je vis apparaître devant moi. « Apollon ». Un homme magnifique, élancé, musclé, un regard et un sourire à vous faire frissonner dans une eau à 40°. Il me sourit, « je rougis, je pâlis à sa vue », comme on disait au théâtre. Son regard s’attardait longuement sur moi, j’étais… un peu… beaucoup gênée. Je gardais le silence ; il ne dit rien non plus mais ne baissa pas les yeux bien au contraire : il ne perdait pas une miette de ce qu’il regardait. Son regard était troublant, envahissant, son sourire charmeur, il ne me lâchait pas des yeux. Je sentais le cœur me battre jusque dans les tempes, je me mis à trembler de froid dans ces grosses bulles chaudes. J’étais totalement déconcertée par cet homme, par son attitude et bouleversée par ma réaction si féminine. C’est à ce moment là que j’aurais voulu être « Une artiste ? » Non, non, tout juste une petite souris pour m’évader discrètement. Le bain bouillonnant s’arrêta d’un coup, je m’affolais, il fallait sortir de l’eau, mais comment ? – je n’osais et ne voulais pas montrer ma demi nudité à cet inconnu. Plus le choix, cet homme était bien décidé à me laisser sortir la première. Je m’exécutais à contre cœur, rougissante jusqu’au bout des ongles. Enveloppée maladroitement dans ma serviette, je fulminais tout en me dirigeant d’un pas pressé vers le vestiaire des femmes. Je sentais son regard qui me suivait. Tout en me rhabillant, je me dis que j’étais vraiment trop bête de ne pas avoir eu le courage d’engager la conversation avec lui ! D’avoir filé comme une gamine plus que maladroite mais aussi totalement gênée et rougissante jusque derrière les oreilles. Oui c’est vrai, j’ai eu une attitude débile, je le reconnais, mais après tout, il aurait aussi pu faire le premier pas. Je sortis du vestiaire et me dirigeais vers le hall pour remettre mes clés de vestiaire et reprendre ma carte du club avant de m’enfuir.
Devinez !

Un ange passe

ISBN978-2-9533406-2-4
Format 15×25
Pages : 250
Prix Public : 20€
Résumé
Aéroport de Bordeaux, le moment des adieux était proche, je n’aimais pas les adieux, cela me donnait le cafard, je serrais mes enfants dans mes bras en leur promettant de revenir très vite en France. Les larmes coulèrent le long de nos joues, c’était difficile, mais je ne pouvais plus reculer, c’était mon choix, ma vie, alors je devais être forte et partir sans regret, ils étaient tous les deux assez grands pour vivre quelques mois sans moi. Après tout, même si cela paraissait égoïste de ma part, pour la première fois j’avais fait passer mon bonheur avant mes garçons. La vie ne m’avait pas toujours facilité les choses, bien au contraire, à force de se battre pour les autres, on finit toujours par s’oublier et je ne voulais plus passer à côté de ma vie, je voulais enfin la vivre pleinement, même si je ne savais pas ce que l’avenir me réservait, je voulais tenter ma chance ailleurs. L’avion prit son envol vers la Floride et je tournais une page de ma vie, celle d’un couple, d’une vie de famille classique avec enfants et tout ce qui va avec pour passer à une vie aventureuse, célibataire, pas vraiment puisque j’étais amoureuse d’un homme merveilleux. Ma vie allait changer, c’était une certitude, un autre pays, une autre langue que je ne maîtrisais pas vraiment, mais qu’importe, ma nouvelle vie m’attendait et je comptais bien y répondre présent. Le trajet fut long, mais pas autant que pour rejoindre mes amis sur les Îles. Je ne savais pas trop comment réagir à la vue de Pierce, j’avais hâte de le revoir, mais aussi la peur au ventre de ne plus retrouver les signes de notre amour. Cette fusion que nous avions tous les deux. Je ne devais pas oublier que je l’ai laissé partir sans un au revoir, alors qu’il espérait tant que je l’accompagne. Les mois avaient passé. Avait-il changé ? Je ne savais pas, et cela me perturbait au plus haut point. L’hôtesse de l’air me sortit de mes songes, nous commencions notre descente vers l’aéroport de Miami. J’avais le cœur qui battait la chamade, bientôt je serais dans les bras de Pierce, quelle certitude à ce moment-là, je voulais tant me rassurer que je ne pouvais l’imaginer autrement. J’entendis les trains d’atterrissage de l’avion sortir, la descente était proche, je fermais les yeux, et je priais pour que la magie de l’amour n’ait pas disparu entre nous. Je cherchais nerveusement mes bagages, je me regardais en passant dans un miroir mural que l’on trouve dans tous les aéroports. L’image que reflétait ce miroir était celle d’une femme, qui pour la première fois de sa vie se trouvait belle. Belle pour l’homme qu’elle venait rejoindre, et qui l’attendait derrière cette porte d’arrivée, qui elle l’espérait, était resté le même que celui de sa mémoire. Les portes d’arrivée s’ouvraient au passage de chaque personne, de l’autre côté il y avait foule, difficile de repérer quelqu’un au milieu de tous ces gens. Alors, j’avançais à petits pas sans trop savoir où regarder, puis je sentis derrière moi une main qui se posa sur la mienne, je me retournai le cœur battant. C’était lui, mon Pierce à moi, il avait les yeux brillants de la première fois, un sourire toujours aussi ravageur, une larme se mit à couler le long de ma joue. Il me prit dans ses bras et m’embrassa sans gêne devant tout ce monde qui nous regardait.

Une vie ailleurs

ISBN978-2-9533406-4-8
Format 15×25
Pages : 305
Prix Public : 22€
Résumé
Lola le suivit dans la salle de bain, s’adossa au mur de carrelage et observa longuement. L’eau coulait doucement le long du corps athlétique de Vincent. Il se passait les mains dans les cheveux. Elle observait la scène. Elle avait une folle envie de lui. Ses pensées s’entrechoquèrent dans sa jolie tête et firent monter en elle des pulsions incontrôlables. Alors, sans réfléchir, elle s’approcha de la douche italienne, laissa tomber sa robe à bretelles et posa sa main experte sur le dos musclé qui s’offrait à elle. Vincent se retourna et se retrouva face à la femme de ses rêves, plus belle que jamais, totalement nue, son regard la dévorant des yeux. Doucement, elle se lova contre lui et l’embrassa tout doucement. De baisers en baisers, de caresses en caresses, l’on pouvait entendre des petits gémissements de plaisir. Vincent arrêta l’eau qui coulait encore, puis souleva Lola l’emmena dans la chambre et la posa doucement sur le lit, avant de s’allonger sur elle pour la pénétrer doucement. Ils firent l’amour comme jamais, ni l’un ni l’autre n’avaient ressenti pareilles émotions, pleines de douceur, de passion, mêlées à de l’impatience d’avoir tant attendu. Ils restèrent tous les deux allongés ainsi, les yeux rivés au plafond, le sourire aux lèvres, comme s’ils venaient de vivre un rêve, lorsqu’un bruit sourd se fit entendre.

On ne voit qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible aux yeux
Romancière d'ici...

Patricia Schwerm

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